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17/01/2018

INVITATION POUR CELLES ET CEUX QUI ONT CROISES LE CHEMIN DE LA MISSION DE FRANCE ....

logo cmdf (1).jpgA l’attention des membres de la CMDF Ile de France

Les Amis de la Mission de France organisent une journée conviviale

le samedi 24 février 2018

pour se rencontrer, discuter, réfléchir et prier

avec Arnaud FAVART et Jacques LECLERC.

A Notre Dame d’Espérance

  47 rue de la Roquette 75011 Paris.

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 Cette journée pour toutes celles et tous ceux qui ont croisé le chemin de la Mission de France, qui sont attachés à son témoignage ou qui souhaitent la découvrir. 

ACCUEIL à partir de 10h

avec Arnaud FAVART, vicaire général de la Mission de France
Rencontre avec Jacques LECLERC, prêtre de la Mission de France qui reviendra sur 25 ans de vie en Asie.

  • Déjeuner sur place
  • Table ronde autour des attentes des Amis de la Mission
  • Célébration eucharistique pour terminer la journée et …. repartir en forme

ENVOI vers 17h30

Inscrivez-vous dès maintenant, nous espérons vous y retrouver nombreux ! ===>>> 

Info et inscription : http://missiondefrance.fr/journee-amis-de-mission/

Aidez-nous à faire circuler cette invitation autour de vous ! MERCI

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12/01/2018

N'OUBLIONS PAS THIBIRHINE

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Source LA CROIX

Prêtre de la Mission de France et agronome, Jean-Marie Lassausse a vécu de 2001 à 2016 au monastère de Tibhirine, en Algérie, désormais repris par la Communauté du Chemin-Neuf.

Dans son livre-témoignage – N’oublions pas Tibhirine : quinze ans avec les martyrs de l’Atlas (Bayard, 178 p., 16,90 €) - il raconte ses années au monastère, à la fois exploitation agricole et lieu d’accueil.

Vous avez vécu de 2001 à 2016 au monastère de Tibhirine en Algérie, là où sept moines cisterciens ont été enlevés puis tués pendant la décennie noire. Quelle est selon vous la vocation de ce lieu très spécial ?

Jean-Marie Lassausse : Pour reprendre l’expression de Mgr Pierre Claverie (NDLR : ancien évêque d’Oran, assassiné en 1996), le monastère de Tibhirine fait partie de ces « plateformes de rencontre » animées par l’Église en Algérie. Pour cette raison, la porte doit toujours rester ouverte à tous ceux qui se présentent : visiteurs algériens ou étrangers, retraitants etc. Je rêve qu’un jour cette vocation puisse se renforcer, que l’on puisse y organiser des colloques, des expositions… Pour cela, il faudrait que, comme la population locale, les autorités algériennes voient ce lieu non comme un danger mais comme une chance. Lire...Le père Jean.Marie LASSAUSSE N'OUBLIONS PAS TIBHIRINE.pdf

02/01/2018

SELFIE ET PERIPHERIE

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 Selfie et périphérie

Un anniversaire, un mariage, une promotion, Il est des jours où ça fait du bien d’être au centre des regards. C’est comme un selfie. On est bien là, sur la photo ou à l’écran, au cœur de l’évènement où convergent les regards du jour.

Quand on est pape, n’est-on pas au centre du monde et de l’histoire ? Pourtant François n’est jamais du genre selfie, « venez et voyez », mais du style « allez-y et retroussez les manches ».

L’envoi aux périphéries n’est pas une aventure dont on sort indemne. Celui qui part véritablement perd l’assurance d’apporter ou d’enseigner quelque chose. La rencontre des autres prend l’allure d’un dépaysement, le partage de leur condition de vie devient un vrai voyage intérieur. Sa propre foi est bouleversée dans le dialogue avec ceux qui l’accueillent comme un étranger parmi d’autres. Alors peuvent s’ouvrir des horizons nouveaux.

Donner la parole à ceux qui ne décident jamais, partir des attentes de ceux qui sont moins bien lotis ou marginalisés, demandent une véritable conversion du regard dans tous les domaines.

Qui sont mieux placés pour parler de l’habitat insalubre ? Les mal-logés ou les urbanistes ?

Qui sont les mieux placés pour parler de l’emploi précaire ? les chômeurs ou les manageurs qui ont fait de la compétitivité leur religion ?

Qui sont les mieux placés pour parler des territoires abandonnés, qu’ils soient ruraux ou en périphérie des villes ? Combien de cités stigmatisées, jamais associées aux décisions qui concernent leur avenir, recèlent des vraies capacités à entreprendre, des réseaux de solidarités étendus et vivants, des trésors spirituels méconnus ?

Allez aux périphéries, c’est chercher à comprendre ce que Dieu attend de nous, à partir des relations que nous avons nouées avec celui qui a faim, celui qui est nu, en prison ou malade. Là où vivent des hommes, des femmes, loin des regards envieux, mais tant aimés de Dieu.

 Arnaud Favart, vicaire général de la Mission de France

http://missiondefrance.fr/ 

01/01/2018

MEILLEURS VOEUX 2018

logo cmdf (1).jpgCOMMUNAUTE MISSION DE FRANCE -

L'équipe d'engagement missionnaire de BOBIGNY vous présente ses voeux pour 2018 et vous remercie de votre fidélité

VOEUX 2018 MDFBOB.pdf

voeux mdf 2018.JPG

22/12/2017

TOUJOURS PAS DE PLACE POUR EUX DANS LA SALLE COMMUNE

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A la veille de la fête de Noël, la Communauté Mission de France s'indigne du sort réservé aux migrants dans notre pays. 
Elle s'associe au texte du Collectif et à la lettre commune du Secours Catholique et de la Fédération de l’Entraide Protestante adressée au Président de la République pour demander une politique migratoire plus digne et plus respectueuse de la tradition d'accueil de la France.
De nombreuses équipes se sont engagées dans l’accompagnement des migrants arrivés en Europe et dans notre pays au terme d'incroyables et dangereux parcours.
Quitter sa terre, son pays, sa famille est une aventure plus souvent subie que choisie.
Il y a deux mille ans, Marie et Joseph en avait fait l'amère expérience à Bethléem.
A distance des valeurs consuméristes, elle croit que l'hospitalité est le vrai trésor à partager en ces jours de fête.

 >> Texte signé par un collectif de 413 organisations : http://missiondefrance.fr/lhumanite-de-demain-se-construi...

 >> Lettre de la présidente du Secours catholique au Président de la République : http://missiondefrance.fr/politique-dimmigration-lettre-p...

 Arnaud Favart, vicaire général de la Mission de France

21/12/2017

MISSION DE FRANCE - NOËL DANS LE METRO

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Date: Samedi 23 décembre 2017 de 15h à 20h à Paris

Lieu: Métro Opéra

Vivre et faire vivre Noël dans le métro…

Espace inattendu pour faire une pause là où tout le monde court, s’exprimer sur les murs et se rencontrer là où personne ne se parle, vivre un moment gratuit plutôt que l’hyperconsommation, faire la fête ensemble plutôt que chacun chez soi…

S’ouvrir à autre chose, à un autre qui se manifeste de façon inattendue !

Suivi d’un repas partagé et d’une veillée pour relire et célébrer

02/12/2017

UN POLICIER A BESOIN DE SOUTIEN

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 Le P. Denis Chautard, prêtre de la Mission de France, est aumônier de la Préfecture de Police de Paris et de la communauté Police et Humanisme d’Île-de-France. Il est prêtre du diocèse d’Évreux (Eure).

Le P.Denis Chautard prendra ses fonctions d’aumônier catholique de la Préfecture de Police de Paris au 1er janvier 2018. Il nous explique sa mission, alors que les suicides au sein des forces de l’ordre ont augmenté en 2017.

Laurence Faure Paris Notre Dame – Comment devient-on aumônier de la police de Paris ?

P. Denis Chautard – Je viens d’être nommé à la Préfecture de Police de Paris (PPP) après avoir pris la charge, il y a un peu plus d’un an,  de la section Île-de- France de Police et humanisme, la communauté chrétienne des policiers en France. Je  mènerai donc ces deux missions simultanément. Prêtre de la Mission de France depuis quarante ans, j’ai été fonctionnaire de l’Éducation nationale de 1992 jusqu’à ma retraite, en 2014. Je suis donc un familier de « l’immersion » en milieu laïc.
Mon futur ministère à la PPP recouvrira la capitale, mais aussi les départements du Val-de-Marne, des Hauts-de-Seine et de la Seine- Saint-Denis, ce qui représente plus de 21 000 policiers. Une affichette est actuellement placardée dans tous les commissariats pour signaler mon arrivée. Mon numéro de portable y est indiqué pour que je puisse être joignable à tout moment. Lors des attentats du Bataclan, mon prédécesseur, le P. Noël Choux, avait été sollicité par le commissariat du 11e arrondissement et y avait reçu des policiers très perturbés par les événements.

Lire la suite ... Un policier a besoin de soutien.pdf
P. N.-D.

DES AUMÔNIERS POUR AIDER LES PRISONNIERS

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Le Père Jean-François Penhouet, est prêtre de la Mission de France, aumônier national des prisons et aumônier de la maison d’arrêt de Fleury-Merogis (Essonne). Il organisait une session de formation pour les 85 nouveaux aumôniers.

Vous interveniez la semaine dernière avec Véronique Margron, théologienne et dominicaine sur le thème : « Les enjeux de l’aumônerie de prison, les enjeux théologiques et spirituels de la présence d’aumôniers de prison ».
Pourquoi ce thème ? L’enjeu de la session est de soulever des questions : Pourquoi être aumônier de prison ? Quel sens donner à la mission d’aumônier ? Dans quel cadre laïc s’inscrivent nos interventions ? Quelles dimensions théologiques peut-on donner à la présence de l’Église en prison notamment à travers les notions de culpabilité, de fautes ou du pêché. Enfin, nous donnons des clés de compréhension sur le fonctionnement carcéral et celui de l’administration pénitentiaire. Lire ... Des aumôniers pour aider les prisonniers.pdf

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Trois questions… Au Père Jean-François Penhouet, aumônier de prison à la maison d’arrêt de Fleury-Mérogis (Essonne).
Comment êtes-vous devenu aumônier de prison ?
Je suis prêtre de la Mission de France. En 2008, je n’étais rattaché à aucune paroisse. Je travaillais à mi-temps aux Apprentis d’Auteuil à Marcoussis (Essonne). Quand mon contrat (CDD) s’est terminé, j’ai intégré l’aumônerie des prisons de Fleury-Mérogis, une prison avec plus de 4000 personnes détenues.
Sentiez-vous une vocation ?
Je suis devenu aumônier de prison un peu par hasard. À mon arrivée dans l’Essonne, on m’a demandé d’aller célébrer la messe une fois par mois à la maison d’arrêt des femmes. L’aumônerie des prisons recrutait. J’étais disponible et le travail m’intéressait. Je pensais réaliser cette activité plus tard dans ma vie. Monseigneur Michel Dubost, évêque d’Évry-Corbeil-Essonnes (NDLR évêque émérite depuis septembre 2017) m’a nommé en 2008 aumônier de la maison d’arrêt de Fleury-Merogis. Je continuerai encore cette mission pendant deux ans. Si je poursuis un second mandat, j’aurais dépassé treize ans dans l’aumônerie. Or, la mission ne nous permet pas d’aller au-delà de douze ans. Certes, une dérogation peut être accordée dans le cadre d’une mission nationale mais il est bon d’exercer d’autres fonctions et de laisser la place à d’autres. C’est une mission attachante mais il ne faut pas s’y installer trop longtemps.
Qu’est-ce que ça vous apporte d’aider les détenu(e)s?
Je rencontre des personnes que je n’aurais jamais croisées autrement. Je découvre que le Christ me précède chez les détenus même chez ceux qui souffrent de graves blessures intérieures, qui ont commis des actes monstrueux ou qui n’ont jamais entendu parler du Christ. C’est une chance de pouvoir le mesurer à chaque rencontre.

30/10/2017

UNE LETTRE DE SOUTIEN AU PAPE FRANCOIS

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26 OCTOBRE 2017

Il y a plus d’une semaine, le philosophe et théologien tchèque Tomas Halik et le théologien autrichien Paul Zulehner ont initialisé une lettre pour soutenir le pape François en particulier pour son exhortation apostolique Amoris Laetitia qui avait été vivement critiquée et même dénoncée comme hérétique sur plusieurs points il y a quelques mois.
Un petit texte accompagne la proposition d’apporter sa signature : voici une traduction de premier jet, car le texte existe en anglais et en allemand.
Cher Pape François,
Vos initiatives pastorales et leur justification théologique sont actuellement sous le feu d’attaques véhémentes d’un groupe dans l’église. Avec cette lettre ouverte, nous souhaitons exprimer notre gratitude pour votre manière de gouverner courageuse et votre approche théologiquement correcte.
En peu de temps, vous avez réussi à remodeler la culture pastorale de l’Église catholique en la fondant sur Jésus. Les personnes blessées et la souffrance vous vont droit au cœur. Vous voyez l’église comme un hôpital de campagne au bord du chemin.Votre préoccupation va à chaque personne car elle est aimée de Dieu. C’est en rencontrant son prochain que la compassion l’emportera sur la loi . Dieu et la miséricorde de Dieu caractérisent la culture pastorale que vous attendez de l’église. Vous rêvez d’une « église mère et bon pasteur « . Et nous partageons votre rêve.
Nous vous demandons de ne pas dévier du chemin que vous avez emprunté, et nous vous assurons de notre soutien total et de notre prière constante.


Cliquez ... Pour signer

29/10/2017

NOUS AUTRES,GENS DES RUES

PAROLES DE MISSION Magazine de la communauté Mission de France EDITO N°11 0CTOBRE 2017

 

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Que fait-on dans la rue ? D’un pas alerte ou flâneur, la tête au soleil ou sous un parapluie, on s’y croise sans se voir, on s’observe sans se reconnaître, on crie sans s’entendre.
La rue ne bouge pas, elle n’est pourtant que mouvement, mobilité, agitation.
On la descend pour manifester, on la monte pour une visite.
Au fil des queues envahissant le trottoir, la rumeur enfle puis se perd dans la nuit. Le regard s’attarde devant une devanture, mais ne s’y arrête guère. « Vous qui passez sans me voir », chantait Charles Trenet.
Surs les murs, s’étalent des graffitis aux sentences impitoyables, des tags ravageurs de crépis et de façades. Toute une philosophie de la rue, blog éphémère avant les blogs numériques, exprime une pensée mordante, désabusée, bien souvent celle des rendez-vous manqués avec l’histoire ou avec sa bien-aimée.
Du clochard au camelot, du motard au badaud, il existe bien des façons d’habiter la rue, de l’emprunter ou de la traverser. Pour les enfants des mégapoles, elle est un lieu de perdition. Pour les bandes et les gangs, elle est un lieu de trafic. Pour les migrants, elle creuse des jours d’errance avant d’arriver au port.
Madeleine Delbrêl en avait fait un sanctuaire, car elle croyait de toutes ses forces que cette rue, ce monde où Dieu nous a mis, est pour nous le lieu de notre sainteté. Une allée de platanes prête à la méditation, un trottoir crotté à la conversation, trois marches à la conversion. Un kiosque s’érige en messager de nouvelles, un rideau de fer s’enroule et la vitrine devient vitrail.
Ce magazine de rentrée, le premier après l’assemblée générale, nous emmène dans ce sanctuaire sans clôture de la rue. C’est là que Dieu nous envoie trouver des frères.

Arnaud Favart
Vicaire général de la Mission de France