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01/01/2018

MEILLEURS VOEUX 2018

logo cmdf (1).jpgCOMMUNAUTE MISSION DE FRANCE -

L'équipe d'engagement missionnaire de BOBIGNY vous présente ses voeux pour 2018 et vous remercie de votre fidélité

VOEUX 2018 MDFBOB.pdf

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22/12/2017

TOUJOURS PAS DE PLACE POUR EUX DANS LA SALLE COMMUNE

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A la veille de la fête de Noël, la Communauté Mission de France s'indigne du sort réservé aux migrants dans notre pays. 
Elle s'associe au texte du Collectif et à la lettre commune du Secours Catholique et de la Fédération de l’Entraide Protestante adressée au Président de la République pour demander une politique migratoire plus digne et plus respectueuse de la tradition d'accueil de la France.
De nombreuses équipes se sont engagées dans l’accompagnement des migrants arrivés en Europe et dans notre pays au terme d'incroyables et dangereux parcours.
Quitter sa terre, son pays, sa famille est une aventure plus souvent subie que choisie.
Il y a deux mille ans, Marie et Joseph en avait fait l'amère expérience à Bethléem.
A distance des valeurs consuméristes, elle croit que l'hospitalité est le vrai trésor à partager en ces jours de fête.

 >> Texte signé par un collectif de 413 organisations : http://missiondefrance.fr/lhumanite-de-demain-se-construi...

 >> Lettre de la présidente du Secours catholique au Président de la République : http://missiondefrance.fr/politique-dimmigration-lettre-p...

 Arnaud Favart, vicaire général de la Mission de France

21/12/2017

MISSION DE FRANCE - NOËL DANS LE METRO

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Date: Samedi 23 décembre 2017 de 15h à 20h à Paris

Lieu: Métro Opéra

Vivre et faire vivre Noël dans le métro…

Espace inattendu pour faire une pause là où tout le monde court, s’exprimer sur les murs et se rencontrer là où personne ne se parle, vivre un moment gratuit plutôt que l’hyperconsommation, faire la fête ensemble plutôt que chacun chez soi…

S’ouvrir à autre chose, à un autre qui se manifeste de façon inattendue !

Suivi d’un repas partagé et d’une veillée pour relire et célébrer

02/12/2017

UN POLICIER A BESOIN DE SOUTIEN

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 Le P. Denis Chautard, prêtre de la Mission de France, est aumônier de la Préfecture de Police de Paris et de la communauté Police et Humanisme d’Île-de-France. Il est prêtre du diocèse d’Évreux (Eure).

Le P.Denis Chautard prendra ses fonctions d’aumônier catholique de la Préfecture de Police de Paris au 1er janvier 2018. Il nous explique sa mission, alors que les suicides au sein des forces de l’ordre ont augmenté en 2017.

Laurence Faure Paris Notre Dame – Comment devient-on aumônier de la police de Paris ?

P. Denis Chautard – Je viens d’être nommé à la Préfecture de Police de Paris (PPP) après avoir pris la charge, il y a un peu plus d’un an,  de la section Île-de- France de Police et humanisme, la communauté chrétienne des policiers en France. Je  mènerai donc ces deux missions simultanément. Prêtre de la Mission de France depuis quarante ans, j’ai été fonctionnaire de l’Éducation nationale de 1992 jusqu’à ma retraite, en 2014. Je suis donc un familier de « l’immersion » en milieu laïc.
Mon futur ministère à la PPP recouvrira la capitale, mais aussi les départements du Val-de-Marne, des Hauts-de-Seine et de la Seine- Saint-Denis, ce qui représente plus de 21 000 policiers. Une affichette est actuellement placardée dans tous les commissariats pour signaler mon arrivée. Mon numéro de portable y est indiqué pour que je puisse être joignable à tout moment. Lors des attentats du Bataclan, mon prédécesseur, le P. Noël Choux, avait été sollicité par le commissariat du 11e arrondissement et y avait reçu des policiers très perturbés par les événements.

Lire la suite ... Un policier a besoin de soutien.pdf
P. N.-D.

DES AUMÔNIERS POUR AIDER LES PRISONNIERS

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Le Père Jean-François Penhouet, est prêtre de la Mission de France, aumônier national des prisons et aumônier de la maison d’arrêt de Fleury-Merogis (Essonne). Il organisait une session de formation pour les 85 nouveaux aumôniers.

Vous interveniez la semaine dernière avec Véronique Margron, théologienne et dominicaine sur le thème : « Les enjeux de l’aumônerie de prison, les enjeux théologiques et spirituels de la présence d’aumôniers de prison ».
Pourquoi ce thème ? L’enjeu de la session est de soulever des questions : Pourquoi être aumônier de prison ? Quel sens donner à la mission d’aumônier ? Dans quel cadre laïc s’inscrivent nos interventions ? Quelles dimensions théologiques peut-on donner à la présence de l’Église en prison notamment à travers les notions de culpabilité, de fautes ou du pêché. Enfin, nous donnons des clés de compréhension sur le fonctionnement carcéral et celui de l’administration pénitentiaire. Lire ... Des aumôniers pour aider les prisonniers.pdf

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Trois questions… Au Père Jean-François Penhouet, aumônier de prison à la maison d’arrêt de Fleury-Mérogis (Essonne).
Comment êtes-vous devenu aumônier de prison ?
Je suis prêtre de la Mission de France. En 2008, je n’étais rattaché à aucune paroisse. Je travaillais à mi-temps aux Apprentis d’Auteuil à Marcoussis (Essonne). Quand mon contrat (CDD) s’est terminé, j’ai intégré l’aumônerie des prisons de Fleury-Mérogis, une prison avec plus de 4000 personnes détenues.
Sentiez-vous une vocation ?
Je suis devenu aumônier de prison un peu par hasard. À mon arrivée dans l’Essonne, on m’a demandé d’aller célébrer la messe une fois par mois à la maison d’arrêt des femmes. L’aumônerie des prisons recrutait. J’étais disponible et le travail m’intéressait. Je pensais réaliser cette activité plus tard dans ma vie. Monseigneur Michel Dubost, évêque d’Évry-Corbeil-Essonnes (NDLR évêque émérite depuis septembre 2017) m’a nommé en 2008 aumônier de la maison d’arrêt de Fleury-Merogis. Je continuerai encore cette mission pendant deux ans. Si je poursuis un second mandat, j’aurais dépassé treize ans dans l’aumônerie. Or, la mission ne nous permet pas d’aller au-delà de douze ans. Certes, une dérogation peut être accordée dans le cadre d’une mission nationale mais il est bon d’exercer d’autres fonctions et de laisser la place à d’autres. C’est une mission attachante mais il ne faut pas s’y installer trop longtemps.
Qu’est-ce que ça vous apporte d’aider les détenu(e)s?
Je rencontre des personnes que je n’aurais jamais croisées autrement. Je découvre que le Christ me précède chez les détenus même chez ceux qui souffrent de graves blessures intérieures, qui ont commis des actes monstrueux ou qui n’ont jamais entendu parler du Christ. C’est une chance de pouvoir le mesurer à chaque rencontre.

30/10/2017

UNE LETTRE DE SOUTIEN AU PAPE FRANCOIS

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26 OCTOBRE 2017

Il y a plus d’une semaine, le philosophe et théologien tchèque Tomas Halik et le théologien autrichien Paul Zulehner ont initialisé une lettre pour soutenir le pape François en particulier pour son exhortation apostolique Amoris Laetitia qui avait été vivement critiquée et même dénoncée comme hérétique sur plusieurs points il y a quelques mois.
Un petit texte accompagne la proposition d’apporter sa signature : voici une traduction de premier jet, car le texte existe en anglais et en allemand.
Cher Pape François,
Vos initiatives pastorales et leur justification théologique sont actuellement sous le feu d’attaques véhémentes d’un groupe dans l’église. Avec cette lettre ouverte, nous souhaitons exprimer notre gratitude pour votre manière de gouverner courageuse et votre approche théologiquement correcte.
En peu de temps, vous avez réussi à remodeler la culture pastorale de l’Église catholique en la fondant sur Jésus. Les personnes blessées et la souffrance vous vont droit au cœur. Vous voyez l’église comme un hôpital de campagne au bord du chemin.Votre préoccupation va à chaque personne car elle est aimée de Dieu. C’est en rencontrant son prochain que la compassion l’emportera sur la loi . Dieu et la miséricorde de Dieu caractérisent la culture pastorale que vous attendez de l’église. Vous rêvez d’une « église mère et bon pasteur « . Et nous partageons votre rêve.
Nous vous demandons de ne pas dévier du chemin que vous avez emprunté, et nous vous assurons de notre soutien total et de notre prière constante.


Cliquez ... Pour signer

29/10/2017

NOUS AUTRES,GENS DES RUES

PAROLES DE MISSION Magazine de la communauté Mission de France EDITO N°11 0CTOBRE 2017

 

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Que fait-on dans la rue ? D’un pas alerte ou flâneur, la tête au soleil ou sous un parapluie, on s’y croise sans se voir, on s’observe sans se reconnaître, on crie sans s’entendre.
La rue ne bouge pas, elle n’est pourtant que mouvement, mobilité, agitation.
On la descend pour manifester, on la monte pour une visite.
Au fil des queues envahissant le trottoir, la rumeur enfle puis se perd dans la nuit. Le regard s’attarde devant une devanture, mais ne s’y arrête guère. « Vous qui passez sans me voir », chantait Charles Trenet.
Surs les murs, s’étalent des graffitis aux sentences impitoyables, des tags ravageurs de crépis et de façades. Toute une philosophie de la rue, blog éphémère avant les blogs numériques, exprime une pensée mordante, désabusée, bien souvent celle des rendez-vous manqués avec l’histoire ou avec sa bien-aimée.
Du clochard au camelot, du motard au badaud, il existe bien des façons d’habiter la rue, de l’emprunter ou de la traverser. Pour les enfants des mégapoles, elle est un lieu de perdition. Pour les bandes et les gangs, elle est un lieu de trafic. Pour les migrants, elle creuse des jours d’errance avant d’arriver au port.
Madeleine Delbrêl en avait fait un sanctuaire, car elle croyait de toutes ses forces que cette rue, ce monde où Dieu nous a mis, est pour nous le lieu de notre sainteté. Une allée de platanes prête à la méditation, un trottoir crotté à la conversation, trois marches à la conversion. Un kiosque s’érige en messager de nouvelles, un rideau de fer s’enroule et la vitrine devient vitrail.
Ce magazine de rentrée, le premier après l’assemblée générale, nous emmène dans ce sanctuaire sans clôture de la rue. C’est là que Dieu nous envoie trouver des frères.

Arnaud Favart
Vicaire général de la Mission de France

24/07/2017

MISSION DE FRANCE - "VA TROUVER MES FRERES", SOYONS APÔTRES SIMPLEMENT

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Mission de France : « Va trouver mes frères », soyons apôtres simplement
Publié le 21 juillet 2017

400 membres de la communauté Mission de France, prêtres, diacres et laïcs se sont réunis en assemblée générale à la Pommeraye (diocèse d’Angers) du 14 au 16 juillet. Arnaud Favart,vicaire général revient sur l’histoire de la communauté et leurs futures actions.

« Voici que le semeur est sorti pour semer… L’Évangile raconte un Jésus en sortie. Jésus ne sort pas de son village comme on sort de table. Il sort comme le migrant quitte sa terre natale. Jésus ne sort pas les béatitudes comme on sort des arguments. Il sort comme le semeur est sorti dans son champ pour semer. Jésus ne sort pas du temple comme on sort de l’université. Il sort comme quelqu’un franchit une frontière. Jésus ne sort pas du tombeau comme on sort du métro. Il sort comme le navire prend le large.
La mission n’est pas seulement sortie, elle est semence. Et la Mission de France a commencé en 1941 par un séminaire, autrement dit par un ensemencement. Elle a entendu l’appel à sortir pour oser la rencontre du monde dit « incroyant », pour que la Parole lève en d’autres terres. Ainsi nous sommes de sortie parce que l’amour est semence. L’amour des autres, l’amour de la vérité, l’amour de la vie. Dans la proximité que Jésus a voulu vivre avec les gens de son temps, avec les pauvres, les captifs, les aveugles et les opprimés, Dieu sort et dit quelque chose de lui-même au prix de la croix, malentendu radical et salutaire.

Lire ... Mission de France. va trouver mes freres, soyons apötres simplement.pdf

17/07/2017

LA MISSION DE FRANCE FAIT DE LA PLACE AUX "JEUNES PROS"

Recueilli par Mélinée Le Priol (à La Pommeraye), le 17/07/2017 à 6h00

MDF POMMERAUE JEUNES.jpg   Plus de 400 prêtres, diacres et laïcs ont participé ce week-end, près d’Angers, à l’assemblée générale de la communauté Mission de France, qui se tient tous les cinq ans.

Pour la première fois, une quarantaine de jeunes professionnels étaient présents. Leur intégration est l’un des enjeux actuels de cette communauté, dont la vocation est de constituer une présence chrétienne « dans des territoires étrangers à la foi ».

Les jeunes catholiques de sensibilité sociale existent-ils encore ? La question mérite d’être posée, alors que l’attention s’est largement portée ces dernières années, en France, sur une nouvelle génération de chrétiens souvent qualifiés de décomplexés et d’identitaires – opposés au mariage homosexuel, sensibles aux problématiques familiales et bioéthiques.

Les jeunes professionnels qui frappent à la porte de la Mission de France (MDF) ne cachent pas leurs réserves face à cette sensibilité jugée « moralisatrice » et se sentent davantage concernés par des questions comme la précarité, l’écologie ou l’accueil des migrants. Ils ne se reconnaissent pas non plus dans une expression trop directe de leur foi et froncent le sourcil quand on leur parle, par exemple, d’évangélisation de rue.

Lire ...La Mission de France fait de la place aux.pdf

06/07/2017

ENCRE DE CHINE - EDITO d'Arnaud FAVART Vicaire Général de la MISSION DE FRANCE Juillet 2017

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Le bus se traîne dans les artères de la métropole chinoise. Nous avons le temps de parler. Marie étudie la langue française à l’Université, ce qui la fait voyager dans un univers inconnu, avec ce qu’il comporte de fascination et d’étrangeté. Les mots de l’extrême occident lui ouvrent des portes qu’elle n’aurait jamais imaginé. Dans un grand rire communicatif, elle dit non avec sa tête et oui avec le cœur, à la manière du Cancre de Prévert. A ma grande stupeur, elle trace le signe de croix, puis m’interroge : « Etes-vous religieux ? Moi, non, mais je fais ça tous les matins ; cela me met en paix ! »

Y aurait-il une aspiration universelle à chercher la paix dans cette disposition que les uns appelleront prière, d’autres méditation ou recueillement ? Qu’est-ce donc que nous faisons quand nous prions ? De la vie et de ses à-coups, des psaumes et des moines, j’ai appris que la prière est un rendez-vous, au sens où l’on se rend devant quelqu’un en baissant le ton et les armes.

Pour ce numéro de l’été (Paroles de Mission n°10), quelques-uns d’entre nous diront ce qu’ils guettent de la nuit et du jour, ce qu’ils explorent de terres et de taire, quand ils prient.

Chacun des auteurs dira comment la prière tient du rendez-vous de la surprise. Surprise de la fenêtre qui s’ouvre avec l’ami attendu ou espéré. Surprise du temps qui s’en va en laissant une trace légère ou pesante.

Chacun dira comment la prière tient du rendez-vous avec la conversation du monde, celle des pourquoi et des comment, celle des cris sans réponses et des chuchotements d’espérance. Une conversation qui ne manque pas de sel quand l’Evangile s’en mêle.

Chacun dira combien la prière est un rendez-vous avec quelqu’un dont la résistance à dévoiler son visage va de pair avec la générosité avec laquelle il donne sa respiration, son souffle de vie.

 Arnaud Favart

Vicaire général de la Mission de France